lundi 14 mai 2018

Quizz: êtes-vous prêt à avoir un enfant? (humour inside)

Bonjour

Aujourd'hui je propose aux nullipares en priorité un questionnaire pour savoir si vous êtes prêt à avoir un enfant. Il suffit de répondre oui ou non et de dérouler la suite.

Vous êtes prêt? Partez!

1/ Voulez-vous un enfant? ↓oui passez à la question 2     →  non merci de votre participation

2/ Êtes-vous prêt à changer votre mode de vie ? ↓oui question 3       →non fin de la partie


3/ Avez-vous des principes? (celle-là c'est juste pour le fun)

4/ Madame: trouvez-vous glamour les vergetures, les hémorroïdes et les nausées matinales qui n'ont de matinale que le nom? ↓oui question 5       →non fin de la partie

5/ Aimez-vous dormir la nuit?  ↓oui question 6        →non fin de la partie

6/ Considérez-vous que dormir 4h de suite est synonyme de "passer une bonne nuit"?  ↓oui question 7       →non fin de la partie

7/ Appréciez-vous les jugements et les conseils de Tante Gertrude et de la voisine de palier qui connaît une femme qui a une cousine dont la belle-soeur de son ex-mari  n'a pas fait comme vous et du coup son enfant est devenu un tueur de chatons?  ↓oui faites-vous soignez       →non  vous êtes normal!

8/ Aimez-vous manger froid? Marcher sur des jouets qui trainent partout? Répéter 12 milles fois la même chose? Faire réchauffer 15 fois votre thé pour au final le jeter dans l'évier? ↓oui question 9        →non fin de la partie

9/ Aimez-vous vraiment dormir la nuit?  ↓oui question 10        →non fin de la partie

10/ Etes-vous prêt à aimer une personne plus que tout? Trouver en même temps que c'est une merveille et vous demander l'instant d'après ce qui vous a pris d'avoir un enfant alors que votre vie était si tranquille avant?

Si vous avez répondu oui à la première question et oui à la dernière, pas de doute! Vous êtes prêt à avoir un enfant.

Pour tout le reste, ne vous inquiétez pas, on improvise! Même ceux qui ont l'air de s'en sortir haut la main connaissent leurs moments de galère. Il n'y a jamais de vrai bon moment pour être parents, me seul critère qui compte, c'est l'envie d'avoir un enfant 💓👫👬👭👶




vendredi 11 mai 2018

Mes vacances à Perros Guirec avec GOELIA

Bonjour

A l'heure où les vacances d'été deviennent une réalité un peu plus concrète (au moment où je vous écris cela PetiteFée chante Jingle Bell en dessinant un père noble-cherchez l'erreur), j'ai envie de revenir vers vous pour vous parler de nos vacances de l'an dernier.

Depuis la naissance de PetiteFée, nous avons abandonné les vacances en club à l'étranger. Je ne désespère pas d'y retourner mais niveau logistique, je suis plus rassurée avec les structures que je connais en France.

Nous sommes partis en 2015 et en 2016 avec un autre organisme bien connu et je n'ai pas été satisfaite du tout.

J'ai posé la question sur Twitter et GOELIA m'a été conseillé. Nous souhaitions partir en Bretagne. Après quelques échanges avec une interlocutrice travaillant là-bas, notre choix s'est porté sur Perros Guirec.

Autant vous dire que je, mais aussi nous n'avons pas été déçus du tout.

La résidence a été rénovée il y a peu et cela se voit. D'aspect extérieur moderne, l'intérieur est loin de laisser à désirer:


espace de vie


terrasse
salle de bain



Les logements sont bien équipés et cette résidence est située à proximité de la plage. C'est un avantage non négligeable quand on a des enfants! 5 bonnes minutes de marche à pieds et nous voilà à la plage et à proximité de tout plein de restaurant (très utile quand on ne veut pas préparer à manger).


Je tiens aussi à mettre en avant la gentillesse du personnel de cette résidence. Nos demandes ont toujours été très bien accueillies et les gens sont très à l'écoute!

Bref, nous avons été ravis de ce séjour avec GOELIA.

Du coup cette année on retenté l'expérience de partir avec eux mais nous avons choisi une autre destination.

Je croise les doigts très fort pour que tout se passe aussi bien!


 PS: cet article n'est PAS sponsorisé, ça m'a juste vraiment plu 😜

lundi 7 mai 2018

Ma detox des boissons sucrées

Bonjour

Il y a un peu plus d'un mois j'ai commencé une detox des boissons sucrées.

C'est pas que je ne consommais que ça mais bon, souvent au petit-déjeuner j'ajoutais un verre de jus de pomme (habitude prise durant la grossesse de PetiteFée car il n'y avait que le jus de pomme qui passait). Au repas, pour finir par une touche sucrée, c'était souvent un verre de boisson gazeuse ou de l'eau avec du sirop.

Entre tout cela je ne buvais que de l'eau ou des thés/tisanes sans sucre mais bon, mine de rien, à la fin de la semaine cela faisait une sacrée quantité de boissons sucrées de bues.

Du coup ça m'a pris un jour de me dire stop.

Et ça a été très dur, preuve que j'étais finalement accro à mes boissons sucrées.

Le premier matin j'ai failli céder sur le jus de pommes. J'ai ensuite été de fort mauvaise humeur de ne pas avoir eu mon plaisir du matin. Mais j'ai continué.

Il y a eu l'épreuve des repas extérieurs. Déjeuners avec les clients, tout le monde prend l'apéro. D'habitude je demande un Coca mais là j'ai péniblement demandé une eau gazeuse.

Mon frère a fêté son anniversaire. Au lieu du verre de Champomy j'ai pris... de l'eau citronnée!

Lors des récentes chaleurs, un vendredi soir, j'ai retrouvé des amies en terrasse pour boire un verre. Le serveur approche, me demande ce que je veux. Par habitude je demande une limonade, puis le rappelle et demande une eau gazeuse.

C'est donc désormais mon quotidien: eau, thé ou tisane et en cas de sortie/resto une eau gazeuse. Et finalement je m'y fais bien.

J'ai su que j'avais franchi un cap le week-end dernier. Nous sommes allés au fast-food et Chéri par réflexe m'a commandé un coca. Je me suis dit "bon pour une fois il n'y a pas mort d'homme" et j'en ai donc bu un peu. Le reste est parti à la poubelle car je n'avais aucun plaisir à le boire.

Je ne considère pas encore cela comme acquis car le jus de pomme reste encore très attrayant pour moi mais je considère que c'est un très grand pas en avant.

Tellement qu'à compter de ce jour j'ai commencé aussi une detox des bonbons et autres sucreries.

On se retrouve dans un mois pour voir si ça a marché!

jeudi 3 mai 2018

Fucking four bonjour

Bonjour!

Cela fait un moment que je n'ai pas parlé de PetiteFée sur ce blog et ce n'est pas faute d'avoir des choses à dire!

J'avais lu ici et là des commentaires sur le fucking four mais je pensais que vu qu'on avait traversé haut la main le terrible two, cela ne serait pas plus compliqué que cela.

Que nenni jeune padwane!

Une catastrophe.

Je me retrouve avec une adolescente qui a réponse à tout, qui tient tête, qui boude. Bref une adorable saleté!

Au quotidien il est très difficile de garder sa patience. Alors oui je sais que ce n'est pas bien, j'ai lu moi aussi tout un tas de bouquin de psychologie et de développement de l'enfant, mais j'utilise le chantage.

Avec plus ou moins de réussite comme en début mars où j'ai essayé:

" PetiteFée si tu continues ainsi je ne t'inviterai pas à mon anniversaire
Pfff. Tu ne peux pas ne pas m'inviter j'habite ici"

Bref, je sais que c'est une phase normale du développement de l'enfant mais cela ne rend pas les choses plus simples à vivre.

Comme ce matin encore, lorsque PetiteFée s'est muée en monstre. Ses habits étaient prêts depuis la veille. Comme j'ai lu des bouquins Montessori aussi, je sais qu'il faut lui laisser une marge de négociation. Mais là encore, rien n'allait, j'ai eu le droit à "je veux pas ça" "c'est moche" "je vais avoir la honte de sortir comme ça" "ça va pas ensemble". Alors oui j'aurais pu bien sûr ne pas aller au conflit mais pour la photo de l'école il est hors de question qu'elle aille fringuée comme l'as de pique.

Nous avons aussi la phase négociatrice du GIGN:

Est ce que je peux avoir un bonbon?
Non!
Du chocolat alors ?
Non!
L'ipad?
Non plus?
Alors une sucette?
Une sucette c'est un bonbon et on a dit non
Pfff c'est nul dans cette maison on ne peut jamais rien avoir.

Sans oublier le côté Cosette:

PetiteFée tu peux ranger tes affaires stp?
...
PetiteFée je t'ai dit de ranger tes affaires
...
PetiteFée RANGES TES AFFAIRES
...
P$%* de B$§* TU VAS RANGER TES AFFAIRES OUI?
Oh c'est bon pas la peine de crier. De toute façon c'est toujours moi qui fait tout dans cette baraque!

Alors que faire?

Je vous avoue ne pas avoir de solution miracle. Je répète sans arrêt la même chose. J'essaye de la responsabiliser le plus possible. J'essaye aussi le système de récompense.

Et surtout nous faisons le dos rond, son père et moi, en attendant que ça se calme!


mardi 24 avril 2018

Laissez mes cheveux blancs tranquilles!

Bonjour

Les cheveux blancs sont un peu inéluctables. Peu importe l'âge on finit à un moment donné par en avoir.
Jusque là j'ai été assez épargnée. Mais voilà comme tout le monde, à l'aube de ma quarantaine, ils ont commencé à pointer leur nez.

1 puis 2 puis 10. Et puis j'ai arrêté de les compter.

Quand leur vue m'a trop dérangée j'ai décidé d'opter pour une frange. Mais de l'autre côté je ne me voyais pas trop opter pour une couleur pour les cacher. Parce qu'ils sont là, c'est un fait. Cachés ou pas ils existent.

Une coloration pour changer de tête, oui. Parce que j'ai envie de me voir différement. 

Mais force est de constater que garder ses cheveux blancs, peut être plus quand on est une femme, est une vraie gageure sociale.

Je n'arrête pas d'avoir des remarques sur ces cheveux avec des injonctions à "corriger ça", " faire quelque chose", "se faire une couleur".

Et si on considérait que les cheveux blancs n'étaient pas une honte à cacher ça serait pas mal non?

Et que chaque personne gère cela comme bon lui semble! 






jeudi 8 mars 2018

Pourquoi une journée des DROITS de la femme

Bonjour

Aujourd'hui 8 mars comme tous les ans depuis 1982 en France nous célébrons la journée, non pas de la femme, mais des DROITS de la femme. 

Ce n'est pas une journée pour offrir des fleurs.

Ce n'est pas une journée pour avoir des réductions sur des vêtements.

Ce n'est pas une journée où Monsieur fera la vaisselle.

Ce n'est pas une journée où le présentateur sera remplacée par une présentatrice.

C'est une journée pour rappeler qu'aujourd'hui encore, les femmes doivent revendiquer avoir les mêmes droits que les hommes.

Car en 2018:

- les féminicides sont encore qualifiés largement de "crime passionnel", qu'on cherche à salir la victime car elle est castratrice comme dans le cas d'Alexia, elle a éconduit sont amoureux comme le montre une simple recherche GOOGLE en tapant "crime amoureux éconduit" qui fait ressortir 21 600 résultats.

- une mineur de 11 ans violée voit sa plainte requalifiée en agression sexuelle car "elle n'avait pas émis de protestation. Ce n'est que face au tollé général que le tribunal accepte de réviser sa position

- 100% des utilisatrices des transports en commun déclarent avoir été à un moment ou un autre victime de comportement déplacé. La RATP décide de prendre cela en main et fait une campagne d'affichage avec des ... animaux! De quoi encore minimiser l'impact des agresseurs.

- à travail égal l'écart de salaire entre hommes et femmes est en moyenne de 22% (plus de détails ici et )

- les tâches ménagères sont encore largement prises en charge par les femmes, sans parler de la pression de la charge mentale
source: delitsdopinion.com

- la parité est encore loin d'être en place

source: egalite-femme-homme.gouv


Bref je pourrais encore continuer ainsi pendant bien longtemps car des exemples prouvant que les femmes subissent encore leur genre ne manquent malheureusement pas.

Les droits de la femme doivent être mis en avant TOUS LES JOURS. Et non pas une fois l'an. Voilà pourquoi le féminisme est aussi nécessaire.

mardi 6 février 2018

Féminisme: le jour où j'ai osé

Bonjour

Comme beaucoup, je m'intéresse à la question du féminisme. Je ne suis pas la plus engagée sur le sujet, loin de là, mais le fait d'avoir deux filles me pousse à plus me questionner sur le monde que je vais leur laisser.

Je lis beaucoup sur le sujet, j'admire celles qui osent avoir des actions qui font de vraies avancées mais au quotidien, à part garder mon nom de famille et refuser de devenir Madame Chéri, on ne peut pas dire que je fasse grand chose.

Sauf une fois, où j'ai libéré ma parole. 

Nous étions le 12 décembre. Pour les personnes qui suivent c'est le jour de l'anniversaire de Princesse.
 
Ayant envie d'un moment privilégié à nous deux, je pars au restaurant avec elle. Ils nous connaissent et nous proposent une table un peu à lécart.
 
Je passe commande, ils chauffent le repas de Princesse, petit moment parfait qui s'annonce. 
 
Une vague de client arrive. Du coup on se retrouve entourées et à la table juste à côté, il y a Monsieur Directeur qui déjeune avec Monsieur Client.
 
Princesse est sur sa chaise, les tables sont proches, je ne peux pas ne pas entendre la conversation. J'essaye néanmoins de ne pas y prêter attention, c'est leurs histoires pas la mienne.
 
Sauf qu'à un moment Monsieur Client hausse la voix et dit
 
"Je vais vous dire une vérité Monsieur Directeur: toutes les femmes sont des salopes. Toutes sans exception."
 
Regards gênés de Monsieur Directeur
 
"Vous ne pouvez pas dire ça !
Si je le peux car c'est la vérité"

Regards outrés des femmes attablées aux environs.

Moi 
"Monsieur, modérez vos propos il y a une enfant
- Elle n'a pas entendu
- sa mère si et c'est déjà trop
- ah, désolé. Je corrige. Toutes les femmes ne sont pas des salopes mais des garces.
- Monsieur comment osez-vous"
 
Là dessus Monsieur le Directeur intervient, dit que son client "plaisante" et le fait changer de sujet.
 
Par pitié pour Monsieur le Directeur, je lâche l'affaire et finit mon repas passablement énervée.
 
Je me lève de table lorsque le client revient à la charge:
 
"- J'espère ne pas avoir gâché votre repas
- Pour être honnête si
- Vous n'avez qu'à être une gentille épouse et ainsi votre mari ne parlera pas de vous comme ça
- Monsieur, la gentillesse et le respect sont réciproques dans le couple. Vu vos propos, je considère que vous parler est une perte de temps. Je vous laisse là ".
 
Il s'est trouvé con.

Et moi de partir toute fière en poussant ma poussette.

C'est rien pour la plupart, mais pour moi c'est beaucoup. J'ai osé répondre lorsque les propos étaient dégradants et vu les sourires des autres femmes présentes, elles étaient contentes aussi que je l'ai fait.

Depuis ce jour, je ne laisse plus rien passer. Sous le ton de l'ironie la plupart du temps, je demande qu'on m'explique et au travail, les gens font de plus en plus attention.

Un pas à la fois et ça changera.