jeudi 17 octobre 2019

Des nouvelles

Bonjour

Je vais arrêter de dire que je vais écrire plus souvent sur ce blog car force est de constater que cela reste un vœux pieux.

Ma foi, depuis le dernier article il s'en est passé des choses! Les vacances d'été, la rentrée au CP pour PetiteFée et en maternelle pour Princesse et une reprise de boulot pour moi.

Je vais essayer de parler des autres choses dans des articles dédiés mais bon, je ne promets rien.

Juste pour dire que les vacances ont été supers et que partir avec GOELIA est vraiment un conseil à suivre.

La rentrée a été dure, des larmes, des pleurs, un refus de rentrer dans l'école. Mais pour moi hein, pas pour les filles 😂😂😂

Elles y sont rentrées direct, sans un coup d'oeil en arrière. Au bout d'une semaine  j'ai même eu le droit à un "maman c'est trop génial l'école". Bon par contre la cantine Princesse kiffe moyen. Ma foi on n'a pas toujours le choix.

La reprise du boulot a été rude. Malgré un an d'absence, c'était comme si j'avais quitté les lieux la veille. Le fait d'avoir bossé (gratuitement) depuis mon domicile durant tout mon arrêt ont aussi aidé à ne pas avoir de décalage.

Voilà voilà

La suite au prochain épisode!

mardi 9 juillet 2019

Dernier jour de maternelle

Bonjour

Jeudi, tu as fait ton dernier jour de maternelle ma PetiteFée.

En septembre ça sera fini le cocon de la maternelle, tu seras petite dans la cour des grands. Une nouvelle étape que j'appréhende déjà mais que je sais que tu relèveras avec brio.

Je me revois en septembre 2016, en larmes à l'idée que tu entres en maternelle, et toi me consolant en me disant que tu étais grande et que c'était normal d'aller à l'école.

J'ai l'impression que c'était hier que j'avais ta petite main potelée dans la mienne, que j'embrassais des joues encore rondes de bébé avant de te laisser entrer dans cet univers où tu te construis ta propre vie. Je ressens encore de l'émotion au souvenir de ton regard hésitant vers moi avant de franchir courageusement le seuil de ta classe.

Que de chemin parcouru en si peu de temps, tout n'a pas été toujours rose pour toi surtout avec le harcèlement et les coups subis de copine M, mais tu as de la ressource en toi et tu as réussi à aller de l'avant. Nous avons eu beaucoup de chance que tu sois super épaulée cette année par ton enseignante qui t'a permis de sortir un peu de ta coquille.

Que de nostalgie de mon côté mais aussi que de fierté quand j’aperçois en toi la jeune fille en devenir. 
J'ai laissé entrer dans cette école une bambine qui parlait bien, j'ai maintenant une petite fille qui a un vocabulaire toujours très riche, qui a dépassé le stade du déchiffrement pour désormais lire, qui pose toujours autant de questions pertinentes. Tu es de plus en plus sûre de toi, tu t'affirmes, tu gagnes aussi en agilité.

Je te vois grandir, je suis heureuse et fière de t'accompagner dans ce chemin mais en même temps je reste nostalgique de ce tout petit bébé que tu étais il y a si peu de temps pour moi.

C'est sûrement cela aussi être parent

mardi 28 mai 2019

De l'importance de bien choisir son agence immobilière

Bonjour

Il y a un mois, lors de mon dernier article, je vous ai parlé des difficultés rencontrées. Une partie est imputable à la désastreuse gestion par notre agence immobilière.

Nous l'avons choisi à cause de moi. Une des mamans de copines de PetiteFée y travaillant, cela me semblait plus facile de gérer cela avec elle, d'autant plus qu'elle est super sympa.

Nous avions déjà essayé de vendre l'appartement auparavant. 2 ans sans aucun résultat. C'est, je pense, ce qui a motivé Chéri à le mettre en vente aussi tôt. Clairement je n'étais pas partisane de cette option mais je n'ai pas trop lutté contre.

La première déconvenue a été que E (la maman de copine) n'a pas été notre interlocutrice. Question de secteur apparemment.

Les papiers ont été faits assez rapidement, ils sont toujours très réactifs lorsqu'on donne l'exclusivité. Et puis leur offre était alléchante car en signant avec eux, nous bénéficions d'une visibilité sur 10 agences.

Visibilité efficace? Appartement refait il y a peu donc plus attirant? Concours de circonstances? Karma? Je ne saurais répondre. Le tout était que notre appartement a été vendu en 11 jours. Très rapide, trop rapide.

Tout bénef pour l'agent immobilier qui n'a pas eu beaucoup de travail à faire. Et qui n'en a pas fait beaucoup depuis.

Nous l'avons questionné à plusieurs reprises. Il ne répondait plus.

Nous lui avons demandé de contacter les acheteurs pour leur proposer de décaler la date de signature. Il ne l'a pas fait. Ma foi, c'est normal, il ne touche sa commission qu'une fois la signature effective.

Lorsque nous avons eu des difficultés avec les acheteurs, il s'est montré très agressif et incorrect. Au point qu'il a fallu passer par le directeur de l'agence pour la reprise de notre dossier. Je vous laisse imaginer notre situation. La vente approche, la maison n'est pas prête, les acheteurs nous font des ennuis et en plus l'agent immobilier en rajoute une couche de mauvaise foi. 

Il a même été jusqu'à demander à mon notaire de me mettre la pression pour que j'accepte les demandes des acheteurs. Chose qui s'est stoppée très vite car mon côté un peu procédurier a demandé un texte de loi justifiant leur demande, aucun, donc aucune obligation.

Tout cela s'est fini au moment de la signature, avec la gestion par le directeur du dossier. Et une chose est sure, c'est que je déconseille désormais à tout mon entourage de passer par eux.

mardi 23 avril 2019

Une vente d'appartement compliquée

Bonjour

Pour les personnes qui me suivent sur les RS, vous savez que nous avons vendu notre appartement le 25 mars dernier.
 
Nous avons eu la malchance de tomber sur des acheteurs assez particuliers.

Je comprends qu'un achat ne soit jamais facile, surtout quand on est jeune (début de la trentaine) et qu'on souhaite avoir des garanties.

Il s'agit d'un achat coup de coeur pour eux, comme nous à l'époque. Il faut savoir que l'appartement est très bien situé (tellement bien que je n'avais pas très envie de le lâcher de base) et du coup, entre la mise en vente de l'appartement et la signature du compromis, il ne s'est passé que 10 jours. Nous ne nous y attendions pas trop. Mais bon, vu que nous avions un crédit relai pour la construction, nous nous estimions chanceux.

Ces personnes ont voulu faire plusieurs visites. Chéri étant du genre arrangeant, il les a laissés venir et revenir. Lors de leur dernier passage en février, censé durer 5 minutes, ils ont vérifié la longueur de chaque mur de l'appartement pour voir si cela correspondait bien au plan que nous avions fourni et donc à la superficie annoncée dans l'annonce. J'ai assez mal pris les choses parce que bon voilà quoi, c'est la responsabilité de l'agence pas la nôtre. Et entre annoncer un passage pour "se remettre en mémoire l'appartement et projeter l'ameublement des pièces" et une visite de plus d'une heure il y a un monde, d'autant plus que nous avons dû revoir notre organisation pour eux.

4 jours avant la signature chez le notaire, nous avons eu un appel de l'agence nous indiquant qu'ils voulaient de nouveau venir samedi dans la matinée.
En parallèle ils nous cassaient les pieds pour une histoire de ballon d'eau chaude. Nous nous étions engagés à le remplacer, ce que nous avons fait. Dans le cadre du boulot de Chéri, nous avons pu l'avoir via un de ses amis avec une réduction conséquente. Le corolaire était que la facture était au nom de la société. Et cela ne leur allait pas.

J'ai été particulièrement énervée de leur comportement et en première intention, j'ai refusé de leur accorder la énième contre-visite. Dans une volonté d’apaisement, Chéri a décidé le vendredi de leur laisser le droit de visiter l'appartement samedi matin.

Vendredi soir, nous avons reçu un appel de l'agence nous déclarant que finalement samedi cela ne leur allait pas et qu'ils voulaient visiter l'appartement lundi matin avant la vente. Je vous laisse imaginer l'état nerveux dans lequel on peut être. Même notre notaire nous a lâché un spontané "qu'ils aillent se faire foutre". C'était beau et émouvant 😂😂😂😂😂

Ce n'est pas comme si on avait une vie à coté de leurs envies, des enfants à déposer à l'école ou autre.
Bref, le lundi matin nous les avons de nouveau rencontrés. Ils ont visité l'appartement mais cela ne leur convenait toujours pas car il n'y avait plus d'électricité et ils ne pouvaient pas tester les lumières. Ils ont poussé le vice jusqu'à vouloir faire une contre-visite de la place de parking extérieure. On ne sait jamais au cas où on l'aurait murée entre temps.

Bref autant te dire chère lectrice-cher lecteur que bon, ils nous ont grave saoulés

jeudi 21 février 2019

La médiation avec l'hôpital partie 3

Bonjour


Suite aux différents échanges j'ai finalement eu rendez-vous le jeudi 7 février. Initialement, sur conseil du CIANE dont une représentante m'accompagnait, j'avais demandé une Commission Des Usagers (CDU). Nous avons été désagréablement surprises de voir que c'était une simple médiation.

Une fois encore les interlocuteurs n'étaient absolument pas au courant de mon dossier. La sage-femme présente avait fait quelques efforts pour chercher l'historique mais il y avait une incompréhension car pour elle je contestais l'utilité de la césarienne. Ce n'est pas le cas, je ne suis pas médecin et donc pas apte à savoir s'il fallait ou non la faire. Mon problème était le manque de communication totale et la déshumanisation du suivi que j'ai ressenti. Aucune explication, aucune écoute et un dossier peu clair.

J'ai essayé d'expliquer au médecin présent mes interrogations. J'avais, avant cela, fait un courrier très clair et factuel relevant les différents manquements lors de ma prise en charge. Cet écrit a servi de fil conducteur à nos non-échanges. 

Pourquoi non-échanges?

Et bien le médecin, qui je le rappelle n'était même pas présent et dont ce n'est pas le domaine, m'a tout simplement contredit tout du long. Régulièrement il s'opposait à moi en m'expliquant que non ça ne s'était pas passé comme cela.

Je me suis sentie niée dans mon vécu et à un moment j'ai même refermé mon dossier. Si j'avais été seule présente, je pense que je serais partie de cette réunion mais la personne qui m'accompagnait avait fait beaucoup de route et cela aurait été un clair manque de respect.

J'ai quand-même eu un gain de cause à un moment, court instant où j'ai vu le médecin douter. J'expliquais donc que j'avais perdu connaissance et que je m'étais réveillée en vomissant. Il contestait ma perte de connaissance et me disait que j'avais eu une altération de la conscience. Lorsque j'ai demandé la différence, il a essayé de me dire que j'avais seulement été vaseuse. Comme si je ne savais pas faire la différence. Bref. Il relit le dossier et constate que les vomissements n'ont pas été notés mais que j'ai bien eu un anti émétique, ce qui ne fait pas partie de la procédure de base.

J'ai aussi beaucoup insisté sur les 15 heures entre l'accouchement et la première fois où j'ai été autorisée à voir ma fille malgré mes demandes. Plusieurs tentatives de justification ont été faites dont par exemple: "on ne pouvait pas vous bouger à cause de votre brèche", symptômes dont je me suis plaint le lendemain donc l'explication n'était pas valable. Je vous en passe d'autres.

Tout cela pour dire qu'à ce jour:

- l'anesthésiste estime avoir eu un comportement normal tout du long
- la perte de connaissance a été niée    
- l'hôpital n'a pas pris le temps de contacter la gynécologue pour savoir ce qu'il s'était passé
- je ne sais toujours pas pourquoi j'ai été ouverte sur une deuxième cicatrice

lundi 11 février 2019

La médiation avec l'hôpital partie 2

Bonjour

Pour faire suite à mon précédent article,à force d'échanges et de harcèlement de ma part, j'ai fini par obtenir un rendez-vous avec le chef du service gynécologie début juillet 2018.

Nous nous sommes (Chéri et moi) déplacés une première fois. Après plus d'une heure d'attente à base de "il arrive dans 5 minutes" nous avons fini par abandonner et rentrer.

Le rendez-vous a été décalé 3 semaines plus tard.

Nous avons rencontré le Docteur V. Personne très charmante somme toute avec qui nous avons pu discuter pendant fort longtemps.

Il avait pris le temps de lire ma lettre c'est un bon point pour cet entretien.

Mais j'avais en face de moi une personne incapable de répondre à mes questions précises. Il ne travaillait même pas dans cet hôpital au moment de mon accouchement et malheureusement, la gynécologue qui m'a accouchée ne travaillait plus dans cet hôpital au moment des entretiens.

Chéri a pris aussi le temps de lui expliquer son ressenti. Quelque part je préfère ma place que la sienne car j'ai passé une partie des évènements dans un état second. J'étais vaseuse puis plus là donc ce qu'il s'est passé, l'inquiétude et le stress je ne les ai pas vus.

Ce médecin nous a expliqué que depuis plein de choses avaient été mises en place pour éviter que mon genre de cas ne se reproduise. Tant mieux pour celles qui suivront mais tout cela ne me donne pas plus d'explications sur ce qui m'est arrivé.

Je suis ressorti de ce rendez-vous avec tout autant de questions mais une perspective de réponse car le médecin m'a dit que je pourrai très prochainement voir l'anesthésiste qui serait à même d'expliquer les problèmes de prise en charge

vendredi 8 février 2019

La médiation avec l'hôpital partie 1

Bonjour

Si vous me suivez depuis un moment vous savez que la naissance de Princesse a été "houleuse" (sinon le récit est ici et )

Pour en savoir plus j'ai demandé mon dossier médical à l'hôpital. Il m'a fallu près de 6 mois de relances avant de pouvoir enfin l'obtenir.

Une fois que je l'ai eu, je suis restée avec mes questions.

Il n'y avait aucune explication sur le pourquoi du comment j'ai été ouverte une deuxième fois sans repasser sur la 1ère césarienne ni aucune explication sur le malaise et ses causes.

Après avoir expliqué mon cas sur le groupe Césarine, il m'a été conseillé de prendre contact avec le CIANE (Google est ton ami pour les découvrir mais elles sont géniales). 
Chose faite dans la lancée, nous sommes en juillet 2017. Je parle à plusieurs reprises avec la fondatrice, je lui envoie un courriel avec toutes les explications et elle me dit qu'elle reviendra vers moi.

J'attends donc patiemment.  Ce que je ne savais pas, c'est qu'en même temps, cette fabuleuse personne luttait contre un cancer qui a finalement gagné.

Mon dossier est quelques temps plus tard repris en main par une autre très gentille personne. 

Nous voilà en octobre 2017, je lui explique tout de nouveau. Nous échangeons à plusieurs reprises et je finis par envoyer un courrier bien détaillé expliquant tout à l'hôpital et demandant les détails.

Ce courrier sera suivi de 2 autres et d'une foultitude de courriels pour savoir où nous en sommes.

Mine de rien nous voila en juillet 2018 quand j'ai enfin rendez-vous sur place avec une personne censée m'expliquer mon dossier.

lundi 21 janvier 2019

Le cododo et nous (mais surtout moi)

Bonjour

Nous avons pratiqué le cododo avec PetiteFée pendant 6 mois. Ayant la chance d'avoir un très grand lit (180cm/200cm), quoi qu'en dise Chéri nous avons la place pour dormir.
 
Ensuite, j'ai écouté les gens, vous savez ceux qui vous disent que vous êtes en train de donner de mauvaises habitudes à votre enfant, que vous allez le rendre capricieux, que si vous continuez ainsi il n'ira jamais dormir dans son lit bref.
 
PetiteFée n'a fait "ses" nuits qu'à partir de 15 mois. Avant cela, elle faisait de multiples réveils chaque nuit pour téter. Je devais donc plusieurs fois par nuit sortir de mon lit, aller la prendre dans sa chambre, nous installer confortablement, la calmer( car le temps de faire cela elle était souvent passée en mode hystérique), lui donner à boire, la faire dormir, retourner au lit et à mon tour essayer de dormir avant son prochain réveil.
 
Et bien vous savez quoi? C'était épuisant. Non plus qu'épuisant en fait et la fatigue accumulée s'est très vite répercutée sur ma santé.
 
Tout cela pour dire qu'avec Princesse je savais que je ne voulais pas réitérer l'expérience. Nous l'avons installée dans son berceau dans la chambre dès sa naissance et 2 ans après elle dort toujours avec nous.
 
J'ai beaucoup mieux vécu le rythme des multiples réveils nocturnes grâce à cela, réveils qui ont duré plus longtemps que sa soeur. Il me suffisait de tendre le bras, la mettre au sein tout en somnolant et la reposer dans son berceau ou à côté de moi ensuite.
 
A 2 ans, elle devrait pouvoir aller dans sa chambre. Mais elle n'a pas envie. Et moi non plus. Pour être honnête, je ne me suis toujours pas remise de notre séparation lors de sa naissance, ni de notre séparation lorsqu'elle avait 15 jours. 
 
Je n'ai pas senti ce petit bébé, je n'ai même pas vu ce petit bébé et cette proximité j'en ai besoin. Lorsqu'elle dort à côté de moi j'ai l'impression d'être là pour elle si elle en a besoin, à défaut de ne pas avoir été là quand elle en avait besoin, quand on en avait besoin. 
 
J'ai aussi besoin d'aller au bout de ma version du maternage, de l'accompagner jusqu'à son autonomie, pour ne pas gâcher les moments comme avec sa soeur. Je me demande dans quelle mesure les couchers ont toujours été problématiques à cause de cela. On ne peut pas revenir en arrière donc bon.
 
J'ai une chance de faire les choses autrement donc j'en profite (et douces pensées à Chéri qui supporte cela et essaie régulièrement de conduire Princesse vers la voie de l'autonomie en lui disant que cela serait bien de faire dodo dans son propre lit💋 )
 


mardi 15 janvier 2019

Vous reprendrez bien un peu d'estime de soi?

Bonjour

Je pense pas mal vous saouler cette année avec un sujet qui me tient à cœur: notre rapport à notre corps.

Je parle en priorité des femmes car c'est le point de vue que je maîtrise le mieux mais je sais que les hommes aussi souffrent de ces injonctions.

Aussi loin que je m'en souvienne mon corps n'était pas ce qu'il faut. Les cheveux n'étaient pas assez raides, mes formes un peu trop marquées, mon poids trop élevé. Je me rappelle une remarque de mon pédiatre qui m'avait dit "tu sais, tes parents t'ont dit de manger, mais c'était valable quand tu étais bébé". Il en est de même avec une maîtresse d'école qui régulièrement pendant la récréation me disait d'aller courir  au lieu de jouer avec les copains car courir "c'est bon pour ce que tu as".

C'est sûr qu'avec des phrases comme cela distillées à l'envie, il était difficile de partir sur de bonnes bases.

Puis vint la sacro-sainte puberté. 

Qui a commencé assez tôt chez moi. Vers 10 ans j'ai commencé à avoir des embryons de seins. Je me rappelle une camarade dédaigneuse qui m'a pincé la poitrine devant un public hilare en disant "ce n'est pas des seins c'est de la graisse". En soi elle n'a pas totalement tort hein on est d'accord sur la physiologie du sein. 

Mais ça fait mal, au propre comme au figuré.

Bref.

J'ai toujours été "avec des formes", "méditerranéenne" mais pas en surpoids. Pourtant j'ai aussi toujours été persuadée du contraire.

Difficile de vivre avec des formes quand l'idéal vanté reste une taille fine, un ventre plat et des fesses rebondies.

Je devais avoir 20 ans et j'étais partie faire du shopping. J'étais rentrée dans un magasin La City (je ne sais même pas si cela existe encore) et j'avais flashé sur une jupe. je l'essaie en taille 40 mais je la trouvais un peu juste. J'ai demandé à une vendeuse si je pouvais essayer la taille au dessus, ce à quoi je me suis vue répondre "mais c'est du 40 tout de même, nous ne faisons pas au dessus" .

Ravale ta fierté meuf et voilà.

Tout cela, mis bout à bout, pendant des années, crée un profond mal-être.

Difficile dans cet état de garder une bonne estime de soi. Et c'est la voie royale vers des comportements malsains qui tyrannisent le corps


vendredi 11 janvier 2019

Des fêtes en toute douceur

Bonjour et Bonne année!

La gestion du blog a été laissée à l'abandon depuis un moment et je n'ai pas fait preuve de beaucoup de régularité depuis fort fort longtemps.

Je blogue pour me faire plaisir. Il ne faut pas être hypocrite non plus, être lue est un plus. Mes articles ne crèvent pas le plafond et c'est tant mieux. Quand je vois comment cela se passe pour les blogueuses "connues" je me dis que c'est cher payé pour pas grand chose en fait.

Mais bon là j'ai de nouveau envie d'écrire donc je vais en profiter.

Je ne sais pas pour vous mais pour Noël est ma période préférée. Loin d'être hyper consommatrice, j'aime surtout l'esprit cocooning qui y est associé. On prend du temps pour faire es choses, des parenthèses qu'en vrai on devrait s'accorder toute l'année, mais qu'on ne s'accorde qu'à cette période.

Ici nous n'avons rien fait de mirifique. Ma jambe ne me permet toujours pas de faire les activités que je souhaiterais avec les filles. Nous ne sommes quasiment pas sorties de la maison. Princesse la pauvre n'a été dehors que pour voir le pédiatre pour une vilaine otite. PetiteFée, quant à elle, a eu plus de chance. Elle a fait sa sortie de fin d'année avec sa Tatipu pour aller prendre un goûter chez Ladurée, rien que cela 😁

Nous avons reçu la famille de Chéri pour le réveillon de Noël. Cela m'a donné l'occasion de sortir de mes biscuits (passion du moment) pour faire de la vraie cuisine. A bientôt 40 ans, je me suis lancée pour la première fois dans la préparation d'un chapon et ma foi, c'était bien bon. 
Le jour de Noël j'ai reçu la famille de mon côté chez moi. J'ai pu arborer ma maison de pain d'épices que vous pouvez retrouver sur mon instagram (ici). Pour une première c'était pas mal, à part le toit qui s'est effondré au moment de le poser.

Nous avons passé plein de temps à jouer, à regarder les classiques Disney que nous faisons découvrir aux filles. C'était doux, c'était entre nous.

Ici la magie du père Noël existe encore, je me doute que ce n'est plus pour longtemps mais j'aime cela.

Le 31 notre rituel est de passer la soirée devant un dessin animé, choisi par PetiteFée. Nous avons mangé (merci Picard), dansé toutes les 3 puis hop devant la télé avec Chéri qui s'endort. A minuit, j'ai fait découvrir aux filles un de mes rituels de jeunesse. Nous fêtions la nouvelle année en tapant sur des casseroles. On a fait cela toutes les 3, c'était très drôle.

La reprise de l'école a été rude, plus pour moi que pour elles je pense. Mais c'est ainsi, et ce qui compte c'est tous les bons moments emmagasinnés
 

jeudi 6 décembre 2018

Ma non liste de Noel pour enfant


Bonjour

Vous n'aurez pas pu y échapper, en ce moment les listes de cadeaux pullulent de partout. C'est souvent très utile quand on est en rade d'idées cadeaux.

Dans mon cas, c'est un peu différent. Je vais vous parler des cadeaux que je déconseille très fortement. C'est le truc bien avec ton premier enfant, tu es enthousiaste et tu te dis plein de fois que cela pourrait être une bonne idée sauf que non:

- la tablette Storio V2:

Dans l'absolu ça pourrait être pas mal. PetiteFée en a eu une pour ses 2 ans. J'espère pour eux qu'ils se sont améliorés depuis car le temps de chargement est hyyyyyyyper long. Genre tu cliques sur un truc et tu attends, tu attends, tu attends et à la fin t'es comme ça
mais ça n'a pas fini de charger. Mauvais délire. Et puis on ne parle pas du fait qu'il faille débourser une blinde à chaque cartouche de jeu qu'il faut ajouter.

- Le sable magique:

C'était dans la liste des cadeaux de 2016 je crois. C'est une vraie fausse bonne idée. Parce qu'en vrai le truc le plus magique c'est qu'au bout d'une semaine, tu en retrouves encore des petits bouts partout alors que ça 12 fois que tu passes l’aspirateur.

- les tableaux à paillettes:

Je ne connaissais pas le principe. J'ai eu le déplaisir de découvrir cela après l'anniversaire de PetiteFée car 2 parents différents avaient acheté cela comme cadeau. Je me suis longtemps demandé ce que j'avais pu leur faire de mal pour qu'il m'en veuille à ce point là. Non sérieux, il faut vraiment pas aimer les parents pour inventer un truc pareil. L'idée est belle, tu as des tableaux, tu décolles des empiècements, tu mets un peu de paillettes et à la fin tu obtiens un chef d'oeuvre. En vrai, tu décolles les empiècements, tu mets des paillettes dessus qui volent ensuite sur la table et qui collent aux doigts. Si tu as de la chance ça s'arrête là,sinon il y a ta deuxième qui attrape un pot, le renverse et voilà ton salon transformé en royaume féerique (ou en pet de licorne géant, c'est toi qui choisit).

- Tous les jouets qui ont une mélodie, TOUS, sans exception. Toi qui est déjà parent, je sais que tu sais de quoi je parle "youpi youpi c'est moi le petit robot, youpi youpi petit câlin rigolo". La sale rengaine qui te reste dans la tête même quand tu es au travail.

Cette liste s'arrête là pour le moment mais je suis sûre que ce noël me donnera de nouvelles idées à y ajouter.

jeudi 15 novembre 2018

Mon ostéotomie: 1 mois après

Bonjour

Aujourd'hui ça fait pile un mois que j'ai été opérée.

Le moins qu'on puisse dire c'est que si c'était à refaire et bien je ne le referais pas.

A aucun moment je n'ai appréhendé l'étendue des difficultés qui se présentent à moi chaque jour.

La première est l'étendue de la douleur. Je savais qu'après une opération on a mal. Ce n'est pas un acte anodin. Sauf que je suis intolérante à un grand nombre de médicaments donc je me retrouve à devoir gérer la douleur à coup de doliprane et autant vous dire que ça ne dépote pas des masses. J'ai bien tenté le tramadol qui était celui le "moins pire" mais finalement même celui-ci me provoquait trop d'effets indésirables pour que je puisse les supporter longtemps.


Le deuxième c'est la frustration. J'ai l'habitude d'être active, de faire un max de trucs seule ou avec les filles. Là je me retrouve coincée toute la journée soit dans le canapé soit dans mon lit. Cela fait un mois que cela dure et j'en deviens folle.

La dernière des choses dont je veux parler est que c'est dur d'être dépendant des autres. Nous (valides) ne mesurons pas à quel point nous avons de la chance de pouvoir faire ce que nous voulons quand nous le voulons et ce sans mettre en place une logistique particulière. La voiture étant trop petite pour contenir mon fauteuil roulant, si je veux aller ne serait-ce que chez mes parents il faut que je sollicite une autre personne qui prendra en charge mon fauteuil. 
Mais même juste à la maison. A force de contorsion j'arrive désormais à m'habiller seule mais pendant au moins 3 semaines je sollicitais sans arrêt PetiteFée pour avoir l'aide nécessaire. Même Princesse la pauvre, dès qu'elle entend un bruit de béquille un peu fort arrive en courant en me demandant si ça va.

Bref.

Mon côté rationnel me dit que c'est une étape pour aller vers le mieux mais je n'arrive pas à faire taire la petite voix qui me dit que c'était aussi ce que je pensais lors de mes deux dernières opérations sur la même jambe.

L'avenir me dira laquelle de ces deux voix a vu juste

lundi 12 novembre 2018

Requiem pour les cheveux bouclés

Bonjour

J'aime mes cheveux. Cela vous paraît bête comme annonce mais pour moi c'est beaucoup.

Comme beaucoup de filles (oui je pense que c'est plus un problème féminin mais je ne nie pas que les hommes sont eux aussi préoccupés par leurs cheveux)  je suis une éternelle insatisfaite, pas la bonne texture, pas la bonne longueur, pas les bons reflets bref vous voyez le genre.

Ils bouclent mais pas assez. Ils ondulent mais pas comme il faut. Mais je les apprécie comme ils sont.

J'ai passé des années à les lisser tout en admirant les différentes ondulations qui pouvaient exister dans les autres chevelures.

Paradoxe quand tu nous tiens!

Je pense que mon questionnement a débuté quand j'ai pris connaissance du mouvement Nappy Hair.
Autant vous dire que pour moi c'était un grand waouh, punaise mais elles ont trop raison! Tout en continuant de lisser mes cheveux et de combattre tout frisotis à coup de lisseur.

Je me rappelle que toute jeune  ma mère m'appliquait des soins et des techniques pour que l'apparence de mon cheveu soit lisse. J'ai ainsi grandi en estimant que c'était l'aspect "correct", l'aspect "admissible" voir le Graal à atteindre. (une étude sur l'héritage colonial serait intéressante à ce sujet. Les Européens étant plus facilement dotés d'une chevelure raide, dans quelle mesure nous maghrébin-e-s copions inconsciemment ce modèle aujourd'hui encore?)

La moindre goutte de pluie était l'ennemie absolu, le taux d'humidité de l'air une constante à surveiller. Et en même temps je me pâmais devant un cheveu afro naturel.

Bref.

Encore une fois je dois mon évolution à mes filles.

Je n'ai pas envie qu'elles grandissent en pensant devoir se conformer à un idéal standard de beauté.

J'y ai été progressivement, pensant que mon changement capillaire aller me valoir des railleries ou autre.
J'étais encore persuadée qu'aller en réunion client sans un brushing nickel était qualifiable de faute professionnelle.

Au final QUE DALLE

Tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes.

Le brushing c'est quand je veux et si je veux.

Le plus doux reste le jour où PetiteFée m'a dit "maman ils ont trop beaux tes cheveux comme ça"

mercredi 31 octobre 2018

Halloween : trick or not?

Bonjour

Vous n'y aurez pas échappé, aujourd'hui c'est Halloween.

Je ne ferai pas un cours d'histoire sur l'origine exacte de cette fête, d'autres l'ont fait et mieux que moi.

Je ne disserterai pas non plus sur l'aspect purement commercial non plus de cette fête, d'autres l'ont fait mieux que moi.

De quoi vais-je parler alors?

Et bien de ma vision des choses. Je n'ai jamais été fan de cette célébration. Ça me passait par dessus la tête et aussi loin que je m'en souvienne je disais que ca ne passerait pas par chez moi.
Sauf que, comme toutes les certitudes, celles-ci sont balayées par le quotidien quand on a des enfants.

Jusque l'an dernier j'avais réussi plus ou moins à y échapper. PetiteFée avait eu un goûter sur le thème organisé à la maison et elle avait mis un masque.
Fin de l'histoire.

Cette année à l'école ils ont beaucoup travaillé sur ce thème. Sorcière Cornebidouille et compagnie ont fait son quotidien pendant plusieurs semaines. Ils ont travaillé sur le thème de la peur, les fantômes, les squelettes...

Du coup, elle n'arrêtait pas de réclamer qu'on décore la maison. Elle posait aussi des questions sur ce qu'on allait faire pour marquer le coup.

Vu mon état actuel j'avais tres envie de lui faire plaisir. Pas facile à 5 ans d'être ultra sollicitée par maman qui n'arrive à rien faire seule.

Comme en plus aujourd'hui mon neveu d'amour était là nous avons fait plein d'activités sur le thème durant cette journée.

Ce matin, c'était atelier création de décoration. Ils ont dessiné des citrouilles, des fantômes et des araignées que j'ai découpés puis ils les ont collés sur les murs.

Pour les masques c'était loupé car Princesse a trop peur.

Pour le déjeuner, faute de citrouille nous avons opté pour de la patate douce en purée détournée.

Ensuite, nous avons décoré des clémentines détournées en Jack o lanterne.

Entre temps on s'est fait une orgie de bonbons.

Résultat des courses, des enfants ravis et une Oumi aussi!

jeudi 25 octobre 2018

Le tabou des règles

Bonjour

Aujourd'hui j'ai envie d'aborder un sujet un peu particulier : les menstruations !

J'ai été élevée dans le tabou des règles. C'est un truc sale, qu'il faut cacher, une période honteuse dans le cycle d'une femme. 

En apparté, ce côté sale est insidieusement inculqué via les publicités pour les protections périodiques avec ce fameux liquide bleu qui est versé pour prouver l'efficacité.

Même avec les fameux tampons qui permettent de "tout faire" lorsqu'on les porte passe en message sous-marin que si on ne les choisit pas, durant la période des règles les femmes sont limitées dans ce qu'elles peuvent faire.

J'ai complètement intégré ces concepts. Je déteste avoir mes règles. Je me sens mal à l'aise avec ces fluides sortant de mon corps.

Je sais que j'ai encore quelques années avant d'avoir à aborder ce sujet avec mes filles mais je pense qu'il m'en faut autant pour déconstruire tout ces schémas.

Il est important de dire et répéter le message que ce n'est pas sale. C'est tout à fait normal voir beau car c'est le signe de la puissance du corps féminin dans sa capacité d'enfanter (j'ai bien dit sa capacité qui est complètement différente de la volonté qui dépend ,elle, de chaque femme). C'est une force qui rappelle le cycle de la vie.

Pour certaines dont je fais partie c'est aussi une douleur, celle de l'endometriose mais cela c'est un tout autre sujet.


mercredi 24 octobre 2018

Série Netflix: Good girls

Bonjour

Les séries et moi c'est une grande histoire d'amour. Durant la grossesse de Princesse j'ai craqué pour Netflix et depuis nous avons des périodes de fol amour puis de désintérêt total.

En septembre j'ai eu un arrêt maladie de 15 jours (j'en parlerai peut-être un jour). J'avais fini "How I met your mother" (scénario de fin de chiotte, sérieusement) et je cherchais une nouvelle série pour m'occuper.

J'ai essayé Jane the Virgin mais le timing n'était pas bon. 

Par hasard j'ai cliqué sur Good girls et j'ai été happé !

Topic : 3 mères de famille normales mais en proie à des difficultés financières décident de braquer le supermarché dans lequel l'une d'elles travaille. Manque de pot, le coffre-fort servait aussi à des trafiquants. De là, elles se retrouvent prises dans une spirale de délinquance.

Nombre de saison: 1 sur Netflix 2 en tout
Épisodes: 10
Durée : 40 minutes environs

Le plus?

On trouve Christina Hendricks en mère au foyer dans un rôle peu glamour. Les actrices ne sont pas habillées comme des top-modèles. Le quotidien n'est pas enjolivé, elles sont normales et se trouvent elles aussi débordées par leur quotidien et les fins de mois difficiles.

Après c'est dur d'en dire plus sans en dire trop donc je vais m'arrêter là et vous conseiller de foncer!

vendredi 19 octobre 2018

Bref j'ai fait un peeling

Bonjour

Il y a une semaine j'ai été faire un peeling du visage. 

Quelle idée me direz-vous? Et bien je suis très proche de la quarantaine et bien qu'ayant un patrimoine génétique bien en ma faveur (une seule légère ride qu'il faut bien chercher) , un trop grand nombre de nuits hachées ont rendu mon teint terne et irrégulier.

J'ai décidé de sauter le pas. Le rendez-vous a été pris dans un centre esthétique "Clinica" situé à Paris dans le 16ème. Je n'y ai pas été au hasard car Chéri et ma soeur y ont été pour d'autres prestations.

Alors qu'eux ont toujours été pris à l'heure j'ai eu presque 40 minutes de retard. 

Le bilan a été fait avec un médecin qui a décidé de me faire un soin à l'acide de fruits, plus doux et repulpant. 

L'opération se passe en 3 temps.

1/ Le médecin passe une notion nettoyante sur le visage.
2/ Le peeling en lui-même est appliqué sur le visage et laissé poser quelques instants. Cela pique un peu mais reste très très supportable.
3/ Une crème neutralisante est appliquée et doit être gardée toute la journée

(des photos ont été mise sur mon compte instagram @oumietsapetitefee)

Le jour même le visage pique un peu mais rien d'impressionnant. 

Le lendemain, ça pique, ça tire et c'est franchement désagréable. La peau a une apparence "bizarre". L'hydratation est de mise plusieurs fois par jour et de façon généreuse.

Jour 3, ça tiraille encore et ça commence à peler. c'est très discret et plutôt quand je passais ma crème.

Les jours suivants, il faut continuer à bien s'hydrater et à se protéger du soleil.

Au bout d'une semaine je vois quelques résultats. Ma peau est plus pulpeuse et plus rebondie. Les irrégularités persistent mais la dermatologue m'avait prévenue qu'il fallait plusieurs séances pour que le teint soit parfait.

Je pense en refaire une autre mais vu le prix (150€ tout de même) c'est pas pour tout de suite non plus.


jeudi 20 septembre 2018

5 ans et déja HARCELEE

Bonjour

Hier soir vers 21h j'ai eu un appel d'une maman d'élève de la classe de PetiteFée. Gentiment elle s'est excusée de l'heure tardive de son appel mais m'a expliqué qu'au vu de ce qu'elle avait à ma dire cela ne pouvait pas attendre le lendemain. 

Sa fille, au moment du coucher, lui a demandé pourquoi PetiteFée se faisait taper lors des récréations alors que PetiteFée était gentille et ne faisait rien de mal à la base. Elle m'explique que ma fille a été violemment giflée lundi et qu'elle en avait beaucoup pleuré.

Je remercie bien sûr cette maman d'avoir pris le temps de me parler et je vais voir ma fille pour en discuter. Ma fille m'explique que c'est la même gamine que l'an dernier qui l'avait tapée car elle refusait de jouer avec elle. Je demande à ma fille sa réaction, elle m'explique en avoir parlé à l'adulte référent qui a puni la petite fille en la laissant assise sur le banc. Cette situation me déplait au plus haut point mais somme toute ma fille a suivi le schéma "normal" et l'adulte a eu la bonne réaction. 

Affaire réglée.

Je demande à ma fille si cette situation s'est reproduite à d'autres reprises. Elle me dit que non. J'insiste. Elle persiste à me dire non. Je lui explique que de toute façon si M la frappe, elle n'a pas à le cacher, que cela ne fait pas d'elle une mauvaise personne mais que c'est la preuve que M a ELLE un gros problème de comportement. Elle me dit qu'elle a bien compris et nous en restons là.

Sauf que...

20 minutes plus tard la maman rappelle. Elle me dit que sa fille lui a dit que lundi ce n'était pas la seule fois, qu'une autre fois elle avait poussé PetiteFée dans les cailloux (ma fille m'avait dit être tombée en courant) et qu'une autre fois la petite M lui avait donné des coups de poing dans le ventre. Des coups de poing dans le ventre. A 5 ans. Vous imaginez la violence des choses???

Moi oui.

Car cette histoire ne date pas d'hier. Dès la première année de maternelle cette petite M a commencé à avoir de l'emprise sur ma fille. J'ai minimisé les choses. "Ce n'est que des histoires de cours de récréation", "ça va passer", "PetiteFée va apprendre à se débrouiller".

L'an dernier, on a grimpé d'un niveau. PetiteFée rentrait régulièrement avec des bleus et des écorchures, dus à l'autre gamine qui la poussait pour lui imposer ses volontés.

M'entendant bien avec la mère, j'ai commis l'erreur de lui parler en direct. La première fois, elle s'est montrée compréhensive mais très rapidement le ton a changé et elle m'a dit que oui son enfant lui avait confirmé mes dires mais qu'elle ne voyait pas le mal et qu'elle n'allait "pas brider son enfant" qui "se faisait respecter". On parle de maternelle là, pas de guerres rivales entre caïds. La maîtresse a très mal pris les choses aussi quand je lui ai demandé d'intervenir. Donc nous étions bien contents que l'année se termine.

Voilà que en 15 jours nous nous retrouvons à nouveau dans une escalade de violence, et que ma fille finit par considérer cela normal "bah oui M toujours elle me tape, c'est comme ça, en plus il n'y a que moi qu'elle tape". Et qu'elle ne prend pas la peine d'en parler.

J'ai l'impression d'avoir échoué. J'essaye d'apprendre à ma fille le respect, la correction et le bien vivre ensemble mais manifestement ce ne sont pas les valeurs qui prévalent actuellement. 

Je me sens triste aussi car mon enfant finit par considérer cela normal d'être victime de violence.

Je me sens désemparée aussi car malgré tout ce qu'elle lui fait subir PetiteFée continue à aller vers M. Et pourtant elle a d'autres amies car elle est invitée à des anniversaires donc je sais qu'elle a des relations avec les autres enfants.

J'ai fait un écrit à l'école. Une mise au point a eu lieu.

J'attends de voir ce que cela va donner

mardi 18 septembre 2018

Prendre en main son alimentation grâce à l'appli NUTRIPLANNING

Bonjour

J'ai eu l'occasion de tester l'application Nutriplanning (disponible sur apple et android store) grâce à son concepteur Julien.

Tout ce qui a trait de près ou de loin à l'alimentation m'intéresse beaucoup et c'est avec un oeil très critique que j'ai testé cette appli pendant presque 3 mois avant de vous en parler.

Des applications de régime, il y en a des tas. Elles vous proposent toutes de compter vos calories et sont relativement assez sympas.

L'interface d'accueil se présente comme suit: 

oumietsapetitefée

 Nutriplanning permet aussi de compter ses calories mais a une valeur pédagogique que j'ai appréciée dans ses conseils alimentaires. Par exemple, on conseille assez souvent une poignée d'oléagineux en cas de petite faim mais il est très très rarement expliqué qu'il ne faut pas en abuser tel quel à cause de l'acide phytique qu'elles contiennent et qui se lie aux autres minéraux nécessaires à notre organisme.


Dans mon cas, il ne s'agissait pas d'une utilisation pour perdre du poids mais plutôt manger sain. J'ai donc sélectionné ce thème dans ma configuration de profil.


oumietsapetitefée
 Chaque jour, on choisit consciencieusement les aliments que nous avons avons mangés au sein du menu déroulant ou en entrant les données de ceux qu'on ne trouve pas. Nous savons ainsi où nous nous situons par rapport à nos objectifs (perso manger moins de sucre qui est un facteur inflammatoire en cas de fibromyalgie):

oumietsapetitefée


.J'avoue n'avoir pas été toujours très régulière mais lorsque je la complète au fur et à mesure de la journée (ce qui se fait assez rapidement) cela me permet de recadrer mes choix alimentaires en fonction de mes objectifs du jour.

En cliquant sur l'option analyser nous avons accès à un regard extérieur (diéteticien/coach) qui nous donne un avis sur nos menus. Il y a même des suggestions de repas assez faciles à faire te convenant à toute la famille.

Pour ceux qui veulent aller plus loin, en plus de l'abonnement pour utiliser l'application, il est possible de recourir aux conseils plus poussés d'une diététicienne mais je n'ai pas essayé.

Tout ne peut pas être parfait non plus. Les pistes d'amélioration que je suggère sont dans un premier temps d'enlever les aliments identiques figurant plusieurs fois dans les menus déroulants et dans un second temps d'ouvrir l'application aux cas "particuliers" comme pour les femmes allaitantes dont la ration doit être aménagée (Julien m'a fait part des raisons de son refus mais je persiste que cela serait un vrai plus).

Bref: j'ai testé Nutriplanning et j'ai été convaincue! Et vous vous connaissez?



lundi 10 septembre 2018

Le blog fait sa rentrée


Bonjour! 

Alors non je n'avais pas déserté les lieux mais au vu du peu d'activités sur les réseaux sociaux durant la période estivale j'en ai profité pour moi aussi faire une pause.

Non pas que je n'avais rien à dire, je peux disserter sur tout et n'importe quoi 😂😂😂😂

J'espère que cette période estivale s'est bien passée pour vous. Nous en avons bien profité pour déconnecter et passer plein de bons moments en famille.

La reprise a déjà pris ses droits. 

Cette rentrée a un goût particulier. C'est la dernière année de PetiteFée en maternelle. Mon petite fille que je vois encore si petite fait partie des grands.

Cela veut dire aussi que l'an prochain Princesse fera (déjà) sa rentrée en maternelle. On peut dire que je me projette loin mais en vérité, toi comme moi lecteur-rice , savons très bien que le temps file de plus en plus vite en vieillissant.

La reprise s'est faite facilement pour PetiteFée. Pour son premier jour nous avons eu le droit de rentrer dans l'école avec elle. J'étais surprise de voir que dans sa classe des enfants pleuraient encore. Et j'étais encore plus surprise quand Princesse m'a lâché la main pour rentrer dans la salle de classe et m'a dit "au voir maman". Elle pleurait lorsque je l'ai récupérée (de force) car elle voulait rester dans la classe.

Quant à moi la reprise a été plus dure que pour les filles je pense. En ce moment j'ai plein de trucs dans tous les sens et c'est un peu dur de raccrocher les wagons . Je vous en dirai plus quand je serai prête je pense.

Bonne reprise à tous!