Bonjour
Me revoilà avec mon sujet fétiche, l'allaitement!
PetiteFée a 17 mois. Oui je sais je n'ai pas fait de point d'évolution et tout et tout.
A chaque fois je me dis que je vais essayer de bloguer plus régulièrement car j'ai plein de choses à dire mais je ne sais pas pour vous mais par chez moi les journées filent je vois à peine la semaine passer...
Bon revenons au sujet.
PetiteFée a 17 mois et elle est toujours allaitée.
Nous ça nous va, mais je ne sais pas pourquoi les autres ça semble beaucoup moins leur convenir. C'est comme si passé un certain âge, l'allaitement constituait une relation malsaine, une dépendance maintenue entre la mère et l'enfant. Ou alors un refus de type "hippie" de la société actuelle et de ses modèles. Quoi qu'il en soit, sur l'allaitement long, tout le monde a son avis et en général il est défavorable.
Peu de gens sont au fait du sevrage naturel, qui est un processus par lequel l'enfant ET la mère stoppent en douceur l'allaitement, sevrage naturel qui intervient en général entre trois et six ans (mise à jor). Pourtant c'est la façon la plus douce d'arrêter pour un bambin, je ne parle pas ici de la mère qui ne doit en aucun cas se sentir esclave de son allaitement et qui peut décider à tout moment que ce procédé ne lui convient pas.
Allaiter un bambin c'est très différent d'un bébé, j'en ai déjà parlé mais c'est trop mignon quand elle vient et me demande "doudoune?" Et oui car chez nous on ne tète pas on doudoune!
C'est un moment fort, un moment de partage qui n'appartient qu'à nous.
C'est un peu moins facile quand elle pique sa crise et se met à réclamer doudoune et cherche carrément à se servir toute seule mais ça reste notre relation à nous.
Le problème est de devoir se justifier, ce que j'avoue faire de moins en moins car je botte en touche en disant que ce choix m'appartient et que je ne demande l'avis de personne.
Je me sens un peu ovni en faisant ça mais heureusement qu'il y a des groupes de partage sur facebook comme celui ci où il y a tout plein de partages sympas!
mardi 20 janvier 2015
samedi 10 janvier 2015
Pourquoi moi aussi Je suis Charlie
Bonjour
Au vu de l'actualité de ces derniers jours, je sais que vous ne m'en voudrez pas si je sors de mes thèmes habituels pour vous parler de mon ressenti.
Tout d'abord je vais poser le contexte.
Je n'aime pas Charlie Hebdo, je n'ai jamais aimé ce journal que je trouve vulgaire, irrespectueux et raciste. Je n'ai jamais adhéré à leur ligne éditoriale, je ne pense pas qu'on peut tout galvauder sous le prétexte de "liberté d'expression". Je n'achète pas leur journal et même la situation actuelle ne me poussera pas à acheter leur prochain numéro en kiosque car pour moi ça serait valider leur mode de pensée.
A ce stade de mon article je pense que je me suis déjà attirée les foudres de la majorité d'être vous.
Néanmoins moi aussi
Je suis Charlie car aucun être humain n'a le droit de prendre la vie d'autrui car les pensées de l'autre vont à l'encontre des siennes.
Je suis Charlie car aucune religion ne prône le meurtre de sang froid comme en a été victime Ahmed Merabet.
Je suis Charlie car je suis de tout cœur avec la famille de Frédéric Boisseau, agent d'entretien qui n'a rien à voir avec tout ça.
Je suis Charlie car je suis Michel Renaud, invité au mauvais endroit au mauvais moment.
Je suis Charlie car je suis Franck Brinsolaro, qui a perdu la vie dans l'exercice de ses fonctions
Je suis Charlie car je suis la femme, la fille, la sœur de ces personnes parties travailler mercredi matin, qui ont embrassé l'un des leurs et qui leur a dit "a ce soir".
Je suis Charlie car je suis chagrin de toutes ces familles endeuillées.
Je suis Charlie car je suis membre de cette religion qui a encore une fois été souillée.
Je suis Charlie car je suis un être humain et que mon cœur saigne.
Je suis Charlie car comme a écrit Voltaire dans "Les questions sur l'Encyclopédie" et que je transpose au sujet des rédacteurs de Charlie Hebdo
"Cet homme valait mieux que tous ses ennemis ensemble; mais je n'ai jamais approuvé ni les erreurs de son livre, ni les vérités triviales qu'il débite avec emphase"
Au vu de l'actualité de ces derniers jours, je sais que vous ne m'en voudrez pas si je sors de mes thèmes habituels pour vous parler de mon ressenti.
Tout d'abord je vais poser le contexte.
Je n'aime pas Charlie Hebdo, je n'ai jamais aimé ce journal que je trouve vulgaire, irrespectueux et raciste. Je n'ai jamais adhéré à leur ligne éditoriale, je ne pense pas qu'on peut tout galvauder sous le prétexte de "liberté d'expression". Je n'achète pas leur journal et même la situation actuelle ne me poussera pas à acheter leur prochain numéro en kiosque car pour moi ça serait valider leur mode de pensée.
A ce stade de mon article je pense que je me suis déjà attirée les foudres de la majorité d'être vous.
Néanmoins moi aussi
Je suis Charlie car aucun être humain n'a le droit de prendre la vie d'autrui car les pensées de l'autre vont à l'encontre des siennes.
Je suis Charlie car aucune religion ne prône le meurtre de sang froid comme en a été victime Ahmed Merabet.
Je suis Charlie car je suis de tout cœur avec la famille de Frédéric Boisseau, agent d'entretien qui n'a rien à voir avec tout ça.
Je suis Charlie car je suis Michel Renaud, invité au mauvais endroit au mauvais moment.
Je suis Charlie car je suis Franck Brinsolaro, qui a perdu la vie dans l'exercice de ses fonctions
Je suis Charlie car je suis la femme, la fille, la sœur de ces personnes parties travailler mercredi matin, qui ont embrassé l'un des leurs et qui leur a dit "a ce soir".
Je suis Charlie car je suis chagrin de toutes ces familles endeuillées.
Je suis Charlie car je suis membre de cette religion qui a encore une fois été souillée.
Je suis Charlie car je suis un être humain et que mon cœur saigne.
Je suis Charlie car comme a écrit Voltaire dans "Les questions sur l'Encyclopédie" et que je transpose au sujet des rédacteurs de Charlie Hebdo
"Cet homme valait mieux que tous ses ennemis ensemble; mais je n'ai jamais approuvé ni les erreurs de son livre, ni les vérités triviales qu'il débite avec emphase"
mercredi 7 janvier 2015
Le retour de couche
Bonjour!
Aujourd'hui un article glamour, sensuel, délicat... Le retour de couches!
source: http://graphikup.spreadshirt.co.uk/
Alors d'abord qu'est ce que le retour de couches? La définition trouvée est :
"Le retour de couches est défini comme étant les premières règles après un accouchement. Leur durée de survenue est variable mais elles sont en général retardées en cas d'allaitement"
En gros c'est la cavalerie qui débarque, le pipi rouge qui est de retour, la chiantitude qui va avec toussa toussa.
Pour les novices, le retour de couches est aussi abrégé en rdc. Et oui avant pour moi cela signifiait simplement rez de chaussé maintenant quand on me dit rdc je pense systématiquement retour de couches, déformation blogosphérique et twitterienne!
Pourquoi je vous parle de ça aujourd'hui? Parce qu'après 16.5 mois de bonheur absolu, lundi matin j'ai eu la désagréable surprise d'avoir mon rdc.
Ça m'a fait chier. Tout d'abord, bien que ce ne soit pas sale et tout et tout j'ai toujours détesté avoir mes règles, je ne me sens jamais à l'aise durant cette période.
Ensuite, un truc un peu dérangeant quand même, c'est que j'ai développé une sorte de phobie du sang. je ne tourne pas de l'oeil mais bon je ne me sens pas à l'aise et ça me file la nausée... Pas pratique pour changer sa protection et passer à la cup alors ça j'imagine même pas! Pourtant je suis convaincue que ce système n'a que des avantages et je vais me pousser au train pour essayer!
Et puis il y a un côté aussi psychologique. Le rdc signifie la fin de la bulle liée à la grossesse, le corps redevient "comme avant" et par là même signifie un retour de la fertilité (quoi que je ne suis pas tout à fait exacte car l'ovulation ayant lieu 14 jours avant les règles, ce n'est pas parce qu'on n'a pas eu ses règles qu'on ne peut pas tomber enceinte!).
Avec le retour à la fertilité se profile aussi la possibilité d'un petit deuxième mais ça ça fera l'objet d'un prochain article (vous voyez le bête de spoiler que je vous fais!)
Aujourd'hui un article glamour, sensuel, délicat... Le retour de couches!
source: http://graphikup.spreadshirt.co.uk/
Alors d'abord qu'est ce que le retour de couches? La définition trouvée est :
"Le retour de couches est défini comme étant les premières règles après un accouchement. Leur durée de survenue est variable mais elles sont en général retardées en cas d'allaitement"
En gros c'est la cavalerie qui débarque, le pipi rouge qui est de retour, la chiantitude qui va avec toussa toussa.
Pour les novices, le retour de couches est aussi abrégé en rdc. Et oui avant pour moi cela signifiait simplement rez de chaussé maintenant quand on me dit rdc je pense systématiquement retour de couches, déformation blogosphérique et twitterienne!
Pourquoi je vous parle de ça aujourd'hui? Parce qu'après 16.5 mois de bonheur absolu, lundi matin j'ai eu la désagréable surprise d'avoir mon rdc.
Ça m'a fait chier. Tout d'abord, bien que ce ne soit pas sale et tout et tout j'ai toujours détesté avoir mes règles, je ne me sens jamais à l'aise durant cette période.
Ensuite, un truc un peu dérangeant quand même, c'est que j'ai développé une sorte de phobie du sang. je ne tourne pas de l'oeil mais bon je ne me sens pas à l'aise et ça me file la nausée... Pas pratique pour changer sa protection et passer à la cup alors ça j'imagine même pas! Pourtant je suis convaincue que ce système n'a que des avantages et je vais me pousser au train pour essayer!
Et puis il y a un côté aussi psychologique. Le rdc signifie la fin de la bulle liée à la grossesse, le corps redevient "comme avant" et par là même signifie un retour de la fertilité (quoi que je ne suis pas tout à fait exacte car l'ovulation ayant lieu 14 jours avant les règles, ce n'est pas parce qu'on n'a pas eu ses règles qu'on ne peut pas tomber enceinte!).
Avec le retour à la fertilité se profile aussi la possibilité d'un petit deuxième mais ça ça fera l'objet d'un prochain article (vous voyez le bête de spoiler que je vous fais!)
mercredi 31 décembre 2014
31 décembre 2014
Bonjour
Nous voici déjà au dernier jour de cette année. L'heure un peu pour moi de faire le bilan d'une année qui s'est révélée très riche et intense.
Janvier:
Je franchis le pas et après 10 ans de travail dans la même entreprise je pose ma démission. Les conditions de travail s'étaient bien trop dégradées pour moi et je ne me sentais pas le courage d'y retourner. J'ai eu de la chance de trouver très vite un travail et je n'ai posé ma démission qu'après avoir assuré mes arrières.
Je commence aussi la recherche d'une nounou et je ne sais pas encore que travailler et faire garder son enfant peut être une vraie galère.
Février:
L'évènement le plus marquant de ce mois est la naissance de mon neveu, mon poussin d'amour que j'aime de tout mon coeur.
Il est né prématurément mais c'est un battant, un vrai et aujourd'hui personne ne se douterait que mon petit ange coquin comme tout est né avec deux mois d'avance tellement il a bien grandi (Dieu en soit remercié).
Grâce à lui je suis la tata la plus heureuse et PetiteFée la cousine la plus heureuse aussi.
Après avoir signé avec une première nounou qui s'est révélée être enceinte nous avons commencé l'adaptation chez une autre.
Mars:
Punaise de punaise, pan dans ta tronche ma fille voilà tes 35 ans qui débarquent en force! Euh mine de rien ça commence à chiffrer comme âge.
Je reprends aussi le travail, j'ai moins de difficultés que je craignais, c'est juste que mes nouveaux collègues sont très différents des anciens et je me retrouve avec un grand fossé d'âge et de parcours. Grâce à quelques personnes l'intégration se passe néanmoins bien et je suis lancée sur de nouveaux projets.
Avril:
La routine du boulot s'installe. Nous trouvons plus ou moins notre rythme. PetiteFée évolue bien mais le sommeil reste très problématique et l'accumulation des nuits sans dormir correctement me pèse.
Mai:
Nounou tombe malade et mes parents sont au Maroc. Du coup grosse galère pour garder PetiteFée, on devient les rois de la bidouille car aucune solution ne nous est proposée pour palier à son absence.
C'est aussi et surtout ma première fête des mères!
Juin:
Le soleil brille, les oiseaux chantent, les beaux jours se profilent. Tout va bien pour nous. PetiteFée commence à bien dormir la nuit, j'entrevois une éclaircie dans mon amas de fatigue!
Juillet:
Ramadan is coming! Ce mois sacré pour les musulmans se révèle plus éprouvant pour moi cette année que les précédentes. Ma lactation en prend un coup et je me retrouve obliger de ne pas jeûner quelques jours pour pouvoir relancer tout ça.
Chéri est aussi très malade, une vraie loque sur le canapé. Après quelques investigations il s'avère qu'il a chopé un cytomégalovirus qui s'est attaqué à son foie et à ses poumons. Il mettra plusieurs semaines à se remettre d'aplomb le pauvre.
Août:
Vacaaaaaaaaaaaaaaances!!! Depuis le temps que je les attendais! Nous profitons de 15 jours toutes les deux et malgré le soleil qui nous fuit nous passons un bon moment.
Août c'est aussi la fiesta des un an! Mon petit, mon doux bébé est une grande désormais. Nous célébrons l'évènement en faisant une garden partie qui nous a laissé de bien beaux souvenirs.
Nous entamons les démarches en Belgique pour faire soigner la plagiocéphalie de PetiteFée car en France nous avons été baladés de droite à gauche sans résultat.
Septembre:
A qu'est ce qui parait il faudrait à priori un jour retourner au bureau... C'est chose faite. Au début du mois nous récupérons aussi le casque de PetiteFée. Nous croisons les doigts très fort pour que cela arrive à corriger sa jolie petite tête.
Tout se passe assez bien jusqu'à la fin du mois quand la nounou nous annonce sa grossesse et par là même sa démission instantanée.
Octobre:
C'est de nouveau la course à la nounou. J'en ai appelé plus de 60 sans résultat. Je désespère. En attendant on rebricole des solutions et mes parents deviennent les nounous officieuses de ma fille.
PetiteFée fait beaucoup de progrès au niveau de l'acquisition du langage, c'est très rigolo.
Novembre:
On continue le bricolage de la garde d'enfant. Belle maman nous dépanne en venant aussi à la maison. PetiteFée ne semble pas être trop destabilisée par ces changements, j'abandonne pour un temps la recherche.
Au boulot ce n'est pas facile tous les jours, je ressens beaucoup de pression que j'estime injustifiée.
Je suis fatiguée par tout ça et la déprime me guette.
Décembre:
Le mois des fêtes! J'en ai parlé ici beaucoup, j'aime l'esprit bon enfant qui règne durant ce mois, un peu moins la course effrénée à la consommation.
Ma mère est fatiguée et ne peut plus s'occuper de PetiteFée. Je suis très déçue pour ma fille, j'ai l'impression qu'elle est encore une fois abandonnée. Nous devenons de nouveau les rois du bricolage et heureusement que Super Tata Sam est là pour nous (gros coeur pour toi!!!)
PetiteFée parle et se déplace de plus en plus debout avec appui jusqu'au week end dernier où elle a finalement décidé de se lâcher et se lancer toute seule! Elle ne pouvait pas nous faire de plus beau cadeau pour les fêtes! J'ai bien profité de ces quelques jours de congés avec elle, chaque jour à ses côtés me rend heureuse. Je me demande comment ma vie était avant ça!
image issue du site : www.recettebox.fr
Voilà le bilan de mon année. Elle a été riche, intense et surtout pleine de bonheur grâce à tout ceux que j'aime.
Nous voici déjà au dernier jour de cette année. L'heure un peu pour moi de faire le bilan d'une année qui s'est révélée très riche et intense.
Janvier:
Je franchis le pas et après 10 ans de travail dans la même entreprise je pose ma démission. Les conditions de travail s'étaient bien trop dégradées pour moi et je ne me sentais pas le courage d'y retourner. J'ai eu de la chance de trouver très vite un travail et je n'ai posé ma démission qu'après avoir assuré mes arrières.
Je commence aussi la recherche d'une nounou et je ne sais pas encore que travailler et faire garder son enfant peut être une vraie galère.
Février:
L'évènement le plus marquant de ce mois est la naissance de mon neveu, mon poussin d'amour que j'aime de tout mon coeur.
Il est né prématurément mais c'est un battant, un vrai et aujourd'hui personne ne se douterait que mon petit ange coquin comme tout est né avec deux mois d'avance tellement il a bien grandi (Dieu en soit remercié).
Grâce à lui je suis la tata la plus heureuse et PetiteFée la cousine la plus heureuse aussi.
Après avoir signé avec une première nounou qui s'est révélée être enceinte nous avons commencé l'adaptation chez une autre.
Mars:
Punaise de punaise, pan dans ta tronche ma fille voilà tes 35 ans qui débarquent en force! Euh mine de rien ça commence à chiffrer comme âge.
Je reprends aussi le travail, j'ai moins de difficultés que je craignais, c'est juste que mes nouveaux collègues sont très différents des anciens et je me retrouve avec un grand fossé d'âge et de parcours. Grâce à quelques personnes l'intégration se passe néanmoins bien et je suis lancée sur de nouveaux projets.
Avril:
La routine du boulot s'installe. Nous trouvons plus ou moins notre rythme. PetiteFée évolue bien mais le sommeil reste très problématique et l'accumulation des nuits sans dormir correctement me pèse.
Mai:
Nounou tombe malade et mes parents sont au Maroc. Du coup grosse galère pour garder PetiteFée, on devient les rois de la bidouille car aucune solution ne nous est proposée pour palier à son absence.
C'est aussi et surtout ma première fête des mères!
Juin:
Le soleil brille, les oiseaux chantent, les beaux jours se profilent. Tout va bien pour nous. PetiteFée commence à bien dormir la nuit, j'entrevois une éclaircie dans mon amas de fatigue!
Juillet:
Ramadan is coming! Ce mois sacré pour les musulmans se révèle plus éprouvant pour moi cette année que les précédentes. Ma lactation en prend un coup et je me retrouve obliger de ne pas jeûner quelques jours pour pouvoir relancer tout ça.
Chéri est aussi très malade, une vraie loque sur le canapé. Après quelques investigations il s'avère qu'il a chopé un cytomégalovirus qui s'est attaqué à son foie et à ses poumons. Il mettra plusieurs semaines à se remettre d'aplomb le pauvre.
Août:
Vacaaaaaaaaaaaaaaances!!! Depuis le temps que je les attendais! Nous profitons de 15 jours toutes les deux et malgré le soleil qui nous fuit nous passons un bon moment.
Août c'est aussi la fiesta des un an! Mon petit, mon doux bébé est une grande désormais. Nous célébrons l'évènement en faisant une garden partie qui nous a laissé de bien beaux souvenirs.
Nous entamons les démarches en Belgique pour faire soigner la plagiocéphalie de PetiteFée car en France nous avons été baladés de droite à gauche sans résultat.
Septembre:
A qu'est ce qui parait il faudrait à priori un jour retourner au bureau... C'est chose faite. Au début du mois nous récupérons aussi le casque de PetiteFée. Nous croisons les doigts très fort pour que cela arrive à corriger sa jolie petite tête.
Tout se passe assez bien jusqu'à la fin du mois quand la nounou nous annonce sa grossesse et par là même sa démission instantanée.
Octobre:
C'est de nouveau la course à la nounou. J'en ai appelé plus de 60 sans résultat. Je désespère. En attendant on rebricole des solutions et mes parents deviennent les nounous officieuses de ma fille.
PetiteFée fait beaucoup de progrès au niveau de l'acquisition du langage, c'est très rigolo.
Novembre:
On continue le bricolage de la garde d'enfant. Belle maman nous dépanne en venant aussi à la maison. PetiteFée ne semble pas être trop destabilisée par ces changements, j'abandonne pour un temps la recherche.
Au boulot ce n'est pas facile tous les jours, je ressens beaucoup de pression que j'estime injustifiée.
Je suis fatiguée par tout ça et la déprime me guette.
Décembre:
Le mois des fêtes! J'en ai parlé ici beaucoup, j'aime l'esprit bon enfant qui règne durant ce mois, un peu moins la course effrénée à la consommation.
Ma mère est fatiguée et ne peut plus s'occuper de PetiteFée. Je suis très déçue pour ma fille, j'ai l'impression qu'elle est encore une fois abandonnée. Nous devenons de nouveau les rois du bricolage et heureusement que Super Tata Sam est là pour nous (gros coeur pour toi!!!)
PetiteFée parle et se déplace de plus en plus debout avec appui jusqu'au week end dernier où elle a finalement décidé de se lâcher et se lancer toute seule! Elle ne pouvait pas nous faire de plus beau cadeau pour les fêtes! J'ai bien profité de ces quelques jours de congés avec elle, chaque jour à ses côtés me rend heureuse. Je me demande comment ma vie était avant ça!
image issue du site : www.recettebox.fr
Voilà le bilan de mon année. Elle a été riche, intense et surtout pleine de bonheur grâce à tout ceux que j'aime.
vendredi 26 décembre 2014
Pourquoi je blogue
Bonjour
Aujourd'hui, peut être a cause de la fin d'année qui approche ou des 2 ans du blog qui s'annoncent je me suis demandée pourquoi je continuais à bloguer.
Vous avez pu voir que depuis un certain temps je n'écrivais plus aussi régulièrement. Je me bloque moi même, je m'auto censure car je sais que les réseaux sociaux peuvent être tres durs et je sais que je n'ai pas les épaules necessaires pour encaisser des critiques.
C'est aussi paradoxal car en s'exposant ainsi sur le net, je ne suis pas naïve je sais qu'il va forcément y avoir des gens qui ne sont pas d'accord avec mes choix de vie.
J'essaye au maximum d'être dans le non jugement. J'expose MA façon de voir les choses mais je ne m'erige pas en exemple. Celles qui me connaissent dans la vraie vie savent je l'espère que je ne suis pas du genre à m'estimer supérieure aux autres.
Je parle ici de mon quotidien, de mes doutes et de mes découvertes et de mes contradictions aussi. Quand j'ai commencé c'était pour ça, pour ne pas enjoliver la vie de maman car souvent en lisant les blogs on tombe sur des mamans qui fileraient des complexes à nombre d'être nous car tout a l'air parfait dans leur monde.
Ce n'est pas le cas dans le mien mais ma vie me plait comme elle est.
Je n'oblige personne à me lire, si ce que je fais ou ma façon de voir les choses ne vous convient pas, vous pouvez très bien continuer votre chemin que je vous souhaite très beau et je suis sûre que vous trouverez des blogs plus adaptés à vos croyances, vos modes de vie ou votre façon d'être.
Un grand merci à celles et pourquoi pas ceux qui me suivent et me lisent régulièrement. Si mes écrits peuvent aider ne serait ce qu'une maman à se sentir moins seule dans sa façon de penser ou d'agir, alors je serai contente et c'est dans cet objectif que je continuerai à écrire
Aujourd'hui, peut être a cause de la fin d'année qui approche ou des 2 ans du blog qui s'annoncent je me suis demandée pourquoi je continuais à bloguer.
Vous avez pu voir que depuis un certain temps je n'écrivais plus aussi régulièrement. Je me bloque moi même, je m'auto censure car je sais que les réseaux sociaux peuvent être tres durs et je sais que je n'ai pas les épaules necessaires pour encaisser des critiques.
C'est aussi paradoxal car en s'exposant ainsi sur le net, je ne suis pas naïve je sais qu'il va forcément y avoir des gens qui ne sont pas d'accord avec mes choix de vie.
J'essaye au maximum d'être dans le non jugement. J'expose MA façon de voir les choses mais je ne m'erige pas en exemple. Celles qui me connaissent dans la vraie vie savent je l'espère que je ne suis pas du genre à m'estimer supérieure aux autres.
Je parle ici de mon quotidien, de mes doutes et de mes découvertes et de mes contradictions aussi. Quand j'ai commencé c'était pour ça, pour ne pas enjoliver la vie de maman car souvent en lisant les blogs on tombe sur des mamans qui fileraient des complexes à nombre d'être nous car tout a l'air parfait dans leur monde.
Ce n'est pas le cas dans le mien mais ma vie me plait comme elle est.
Je n'oblige personne à me lire, si ce que je fais ou ma façon de voir les choses ne vous convient pas, vous pouvez très bien continuer votre chemin que je vous souhaite très beau et je suis sûre que vous trouverez des blogs plus adaptés à vos croyances, vos modes de vie ou votre façon d'être.
Un grand merci à celles et pourquoi pas ceux qui me suivent et me lisent régulièrement. Si mes écrits peuvent aider ne serait ce qu'une maman à se sentir moins seule dans sa façon de penser ou d'agir, alors je serai contente et c'est dans cet objectif que je continuerai à écrire
mardi 16 décembre 2014
Petit Papa Noel
Bonjour!
J-9 avant le jour de Noël! L'agitation frénétique s'empare des gens, ça court de partout pour finaliser les achats de Noël et être sûr de bien gâter tout le monde.
Cette année j'ai été super bien organisée, je peux m'envoyer des fleurs car le 25 octobre j'avais commandé tous les cadeaux de Noël pour les enfants de mon entourage.
Maintenant que les cadeaux sont faits, il reste une question:
Faut il laisser les enfants croire au père Noël?
source: www.icone-gif.com
Pour répondre à cela il y a plusieurs écoles, celle:
- religieuse: pour moi en tant que musulmane la question ne devrait même pas se poser, c'est une hérésie païenne et nous ne devons pas y adhérer, de même dans d'autres religions car le père Noël n'est pas lié à ces fêtes
- de la vérité: j'ai lu sur plusieurs groupes type Montessori et compagnie que des mères s'insurgeaient devant ce type de croyances racontées aux enfants. Elles s'opposent à cela car elles estiment que c'est berner les enfants et trahir la confiance dans la parole de l'adulte que de leur faire croire à ces choses là.
- du commerce: c'est une fête commerciale, une chose montée de toute pièce créée pour nous faire consommer encore et toujours plus
- du rêve: on entretient un climat de magie, même si on sait que ce n'est pas vrai cela crée une bonne humeur et la joie des fêtes est souvent contagieuse.
Cette année la question ne se pose pas encore, PetiteFée du haut de ses bientôt 16 mois (demain) est un peu jeune pour comprendre tout ça.
Quoi que j'ai déjà mon idée, j'aime Noël et sa magie. Je suis friande de toutes les niaiseries associées à cette fête, les cadeaux, les décorations, les vitrines et même les téléfilms débiles et dégoulinants de bons sentiments qui passent à la télé et je pense qu'entretenir une part de rêve dans le monde de l'enfance n'est pas une si mauvaise chose.
Et vous vous faites comment?
J-9 avant le jour de Noël! L'agitation frénétique s'empare des gens, ça court de partout pour finaliser les achats de Noël et être sûr de bien gâter tout le monde.
Cette année j'ai été super bien organisée, je peux m'envoyer des fleurs car le 25 octobre j'avais commandé tous les cadeaux de Noël pour les enfants de mon entourage.
Maintenant que les cadeaux sont faits, il reste une question:
Faut il laisser les enfants croire au père Noël?
source: www.icone-gif.com
Pour répondre à cela il y a plusieurs écoles, celle:
- religieuse: pour moi en tant que musulmane la question ne devrait même pas se poser, c'est une hérésie païenne et nous ne devons pas y adhérer, de même dans d'autres religions car le père Noël n'est pas lié à ces fêtes
- de la vérité: j'ai lu sur plusieurs groupes type Montessori et compagnie que des mères s'insurgeaient devant ce type de croyances racontées aux enfants. Elles s'opposent à cela car elles estiment que c'est berner les enfants et trahir la confiance dans la parole de l'adulte que de leur faire croire à ces choses là.
- du commerce: c'est une fête commerciale, une chose montée de toute pièce créée pour nous faire consommer encore et toujours plus
- du rêve: on entretient un climat de magie, même si on sait que ce n'est pas vrai cela crée une bonne humeur et la joie des fêtes est souvent contagieuse.
Cette année la question ne se pose pas encore, PetiteFée du haut de ses bientôt 16 mois (demain) est un peu jeune pour comprendre tout ça.
Quoi que j'ai déjà mon idée, j'aime Noël et sa magie. Je suis friande de toutes les niaiseries associées à cette fête, les cadeaux, les décorations, les vitrines et même les téléfilms débiles et dégoulinants de bons sentiments qui passent à la télé et je pense qu'entretenir une part de rêve dans le monde de l'enfance n'est pas une si mauvaise chose.
Et vous vous faites comment?
mercredi 3 décembre 2014
Au coeur des émotions par Isabelle Filliozat
Bonjour
A force de zoner sur différents groupes Facebook j'ai eu envie de lire ce livre car il revenait souvent en référence concernant l'éducation bienveillante et le respect des émotions de l'enfant.
Je l'ai lu et je me suis pris une grosse claque.
Non pas au niveau de l'éducation que je donne à PetiteFée, je ne me prétends pas meilleure qu'une autre, je fais et ferai tout plein d'erreurs mais je me pense sur un bon chemin.
La claque je me la suis prise à mon niveau.
Ce livre m'a permis de comprendre beaucoup de choses sur mon mode de fonctionnement actuel, mes angoisses et mes incertitudes.
Tout se joue dans l'enfance, nous en sommes désormais convaincus. Donner des bonnes bases à nos enfants leur permettra d'être solides dans le monde des adultes.
Il ne faut pas néanmoins brider l'aspect émotionnel. C'est vrai qu'il est dur de voir un enfant pleurer, d'autant plus que ces pleurs "ne tombent jamais au bon moment". Nous avons envie de les voir tout le temps heureux ou tout du moins pas en larmes. Nous oublions par là même la fonction salutaire de ces pleurs qui permettent de décharger le trop plein émotionnel et en les refrénant nous apprenons à l'enfant que ses émotions n'ont pas le droit d'exister.
Il y a aussi un excellent chapitre concernant la notion de "caprice". Dès le plus jeune âge vous trouverez toujours une personne pour vous conseiller de ne pas "vous laisser faire" par votre enfant, que ce n'est qu"un caprice de sa part de vouloir être porté ou autre...
Je ne veux pas trop en dire mais j'espère quand même en avoir dit assez pour vous donner envie de le lire.
Titre: Au coeur des émotions
Auteur: Isabelle Filliozat
Format: Poche
Coût: 5.99€
A force de zoner sur différents groupes Facebook j'ai eu envie de lire ce livre car il revenait souvent en référence concernant l'éducation bienveillante et le respect des émotions de l'enfant.
Je l'ai lu et je me suis pris une grosse claque.
Non pas au niveau de l'éducation que je donne à PetiteFée, je ne me prétends pas meilleure qu'une autre, je fais et ferai tout plein d'erreurs mais je me pense sur un bon chemin.
La claque je me la suis prise à mon niveau.
Ce livre m'a permis de comprendre beaucoup de choses sur mon mode de fonctionnement actuel, mes angoisses et mes incertitudes.
Tout se joue dans l'enfance, nous en sommes désormais convaincus. Donner des bonnes bases à nos enfants leur permettra d'être solides dans le monde des adultes.
Il ne faut pas néanmoins brider l'aspect émotionnel. C'est vrai qu'il est dur de voir un enfant pleurer, d'autant plus que ces pleurs "ne tombent jamais au bon moment". Nous avons envie de les voir tout le temps heureux ou tout du moins pas en larmes. Nous oublions par là même la fonction salutaire de ces pleurs qui permettent de décharger le trop plein émotionnel et en les refrénant nous apprenons à l'enfant que ses émotions n'ont pas le droit d'exister.
Il y a aussi un excellent chapitre concernant la notion de "caprice". Dès le plus jeune âge vous trouverez toujours une personne pour vous conseiller de ne pas "vous laisser faire" par votre enfant, que ce n'est qu"un caprice de sa part de vouloir être porté ou autre...
Je ne veux pas trop en dire mais j'espère quand même en avoir dit assez pour vous donner envie de le lire.
Titre: Au coeur des émotions
Auteur: Isabelle Filliozat
Format: Poche
Coût: 5.99€
Inscription à :
Articles (Atom)
